Un cadrage voulu

Cadrage de l'escalier de la colonne des Girondins

Un cadrage voulu.

Lors d’un des derniers posts, je décrivaient la manière, l’impression ressenti lorsque l’on pense un cadrage. On y est, on attend, tout semble se mettre en place, il faut déclencher sans vérifier, l’instant est fugace. Souvent je déclenche plus au ressenti, à l’impression qu’à la réflexion mûrement réfléchie et analysée. Cela donne de belles surprises comme de magnifiques échecs.

Qu’elle méthode de cadrage choisir ?

Il est tentant d’essayer de limiter les imprévus, d’anticiper les déplacements des personnages. Cela peut se concevoir en étant à l’affût qu’un sujet se présente devant un fond déjà construit. Il est possible aussi de prendre la solution du suivi du sujet et d’attendre qu’il s’inscrive dans un fond correct.

Choisir son sujet et le cadrer.

C’est bien souvent la méthode que l’on applique tous, et la plus difficile. Le petit dernier, ce monsieur dans la rue, on on cadre, on décentre le cas échéant et c’est dans la boite. Malheureusement, lorsque l’on développe, il y a souvent des éléments de l’arrière plan gênant. Photoshop est là, mais il y a des limites ! Une branche horizontale, dans l’arrière plan, qui se superpose avec le bassin du monsieur, peut beaucoup amuser; mais casse complètement le sujet. Idem pour un visage de profil sur un fond clair, on ne distingue pas les détails, le visage est comme gommé par l’effet blanc sur blanc.
Je disais la plus difficile, car toute notre attention est concentrée sur le plan principal. L’arrière plan, les éléments de détails sont absents de l’œil. Il faut arriver à visualiser son sujet et l’imaginer dans le futur sur tel fond. Chaud ! J’ai bien du mal à le faire. Peut être que prendre l’habitude d’utiliser la contre plongé, ou toujours diriger son appareil vers des fonds neutres sont des solutions.

Je suis preneur des conseils avisés sur le sujet.

Choisir son cadrage et laisser le sujet venir.

Cette solution fait référence au choix du spot photo que l’on a abordé il y a peu. Elle a beaucoup été utilisé par les photographes de rues du XX siècle et l’est encore assidûment.
C’est aussi le cas de la photo du jour. J’aimais la teinte et la géométrie des marches de la colonne des Girondins. La disposition des tables complétaient les lignes. Je voulais en faire une photo, mais il n’y avait pas de point d’accroche. Il manquait quelque chose. J’ai décidé de faire le cadrage et d’attendre qu’un personnage le complète. Après plusieurs tentatives infructueuses, j’ai sorti ce cliché. Rien d’extraordinaire, mais il décrit bien la démarche du cadrage à l’affût.

Bon c’est pas tout, mais P’tit Shoot peut vous aviser des nouveautés, pour que cela fonctionne, il faut s’inscrire !

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