Sea Shepherd et Paul Watson à l’espace Darwin

Darwin, derrière une installation sur Sea Shepherd et Paul Watson, une alcôve offre un moment de sérénité avec des paille-en-queue.

Darwin le retour

Londres est bien loin et les aventures bordelaises redémarrent avec Darwin le retour. Le thème sur les graffitis progresse bien. Souvenez vous des articles sur Selor ou le dernier pour se réconcilier avec les graffeurs. Dans l’autre vie de ce site, avant sa bascule sur un autre serveur, une belle collection de graff en tous genres animaient ses pages. Elles seront intégrées prochainement dans une galerie sur le sujet. L’espace Darwin, anciennement « les casernes Niel », propose plusieurs espaces murales combinant expositions, peintures, graff, objets revendicatifs. En entrant sur la droite, vous allez tomber sur un immense gorille, King Kong, revendiquant la protection des mers avec cette sentence « If the ocean dies, you die ». Un fanion au logo de Sea Shepherd de Paul Watson est hissé bien haut. Ici cela ne plaisante pas.

Sea Shepherd et Paul Watson

Cette association a été fondée par Paul Watson, un ancien de Greenpeace. J’ai eu le plaisir de lire un de ces livres « Au nom des mers ». Il n’avait pas de mots assez durs sur l’évolution de Greenpeace considérant qu’elle était devenue un instrument à la main d’avocats new-yorkais bien loin des combats nécessaires. Il explique comment il arme son premier navire, et part à la chasse aux baleiniers.  Le sous titre de son livre : « les confessions d’un éco-guerriers » ne laisse pas de doute sur les conséquences d’une rencontre avec un baleinier japonais. Il fonce et éperonne le navire. Même confrontation avec des navires russes dans leurs eaux territoriales. Sous le regard médusé de la marine soviétique, il fonce, entre dans les eaux russes, éperonne et s’enfuit. La justice le poursuit à travers la planète. Sa page wikipedia relate ses difficultés à se poser dans un pays.

Le Paille-en-queue

Derrière ses hauts faits de lutte, une alcôve, un chevalet, des paille-en-queue dansant sur le mur évoque joliment une symphonie maritime. J’aime ce lieu et j’ai longtemps tourné autour à la recherche d’un angle de prise de vue, d’un personnage. J’ai laissé parler mon impression première en cadrant large, intégrant palette et bout de bois. Le porche participe à créer un écrin, une volière ou il fait bon rêver et se souvenir d’une traversée de l’Atlantique dans ma jeunesse accompagné de paille-en-queue et de dauphins. Aucune photo, mais un moment inscrit au plus profond de mon cœur.

If the ocean dies, you die !

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