S’envoyer en l’air au printemps.

La fête foraine s’installe à Bordeaux. Il est temps de s'envoyer en l'air .

C’est le printemps, il est temps de s’envoyer en l’air

C’est bientôt le printemps. Les gelées s’éloignent. Mes camélias sont en fleurs. Les bourgeons explosent. Il est temps de s’envoyer en l’air. Ça tombe bien, la fête foraine a pris ses quartiers sur la place des Quinconces de Bordeaux (Petit retour sur le post « la fête sous les auspices de la Concorde« ). Il est temps de s’aventurer sur la place des Quinconces le nez au vent à la recherche de l’inspiration.

Changement de point d’attaque

Habituellement, j’attaque la place des Quinconces par la ville. Exceptionnellement,je suis passé par le fleuve. Par chance , je suis accueilli par les fameux fauteuils volants. Il n’est pas le seul. J’ai l’impression que tout ce qui permet de mettre son corps dans tous les sens est à l’honneur. Je note même un légère progression de ce type de manège avec des déclinaisons pour les plus petits. Deux grands types de manèges pour s’envoyer en l’air. Ceux qui vous envoie ou vous fait tourner à grande vitesse et ceux qui, en étant rapide, vous donne l’impression par instant que vous êtes désolidarisés de l’armature, en apesanteur.

Les carrousels

Pour la première catégorie : les chaises tournantes sont  particulièrement impressionnantes du fait de l’impression du manque de sécurité. Les sièges en tubes sont suspendues depuis le haut du manège au bout de chaînes métalliques. La vitesse de rotation propulse les intrépides vers l’extérieur par les forces centrifuges. Ils se retrouvent à l’horizontale à 30 mètres de hauteur, plaqués sur leurs fauteuils. Et tout ça retenu par de minuscules chaînes. Voila de quoi créer de l’angoisse et le courage de la surmonter.
Le deuxième type vous propulse dans les airs, vous emmène dans des rotations impossibles. Un peu comme les carrousels mais subitement, la nacelle que vous occupez, est livrée à elle-même. Vous avez l’impression que vous n’êtes plus relié à la structure. Le fauteuil arrête de tourner, s’immobilise, vous renverse, vous êtes la tête en bas et vous foncez vers le sol. Jamais je ne m’abandonnerai à ces instruments de torture contre nature.
Avec le printemps, des propositions à s’envoyer en l’air, c’est certainement celles de la fête foraine que je ne choisirais pas.

Avant de me quittez, allez faire un tour sur la galerie  » Fête foraine «   et le Cahier Photographique Zine

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