Espace Darwin

Espace Darwin. Graffiti de Selor

Espace Darwin, caserne Niel

Ça y est, j’ai traversé la Garonne. Ça c’est passé vendredi dernier. Comme quoi je commence bien l’année ! Le pont de pierre était accueillant et mes pas m’ont naturellement porté, malgré un vent violent, de l’autre coté de la Garonne. Ce n’était pas trop difficile, le vent me soufflait dans le dos en direction de la Place Stalingrad. Une fois arrivée, face au lion, je ne savais trop où aller…  Le seul coin sympa que je connais c’était l’ex caserne Niel, transformée en Espace Darwin. En route ! Face au vent, je borde les voiles vers l’espace Darwin.

L’espace Darwin Késaco ?

L’espace Darwin est situé sur les casernes Niel, (Niel Maréchal d’Empire sous Napoléon III). C’est un espace sur la rive droite de la Garonne au nord du quartier Bastide. A l’origine, ces bâtiments étaient des Magasins généraux. A leurs disparitions, ils ont été aménagé en casernes et entrepôts militaires, l’habillement en autre. Régiment du train et de l’infanterie occuperont les lieux jusq’en 2005. Ensuite, l’endroit est laissé à l’abandon. En 2008, l’idée est de redonner au citoyen cet espace avec des considérations fortes sur l’écologie, la construction durable, la maîtrise de l’énergie, réhabiliter plutôt que détruire.
L’espace Darwin est né avec pour nom une référence à la volonté de s’adapter à la transition écologique. Il est aujourd’hui connu de tous les bordelais. On y trouve, des épiceries, un réparateurs de vielles et sympathiques motos, une conciergerie solidaire, restaurants, cafés et de nombreuses sociétés avec des espaces de coworking. Le site de l’espace Darwin est ici. Les graffeurs ont aussi investi les lieux. Ce qui fait une multitude de sujets pour un photographe qui prend le temps de flâner et de regarder.

Selor, j’adore

C’est avec plaisir, que j’ai retrouvé un graffiti de David Selor  et de son renard (Mimil) à la marinière bleue qui hante nos rues avec des messages tantôt surprenant, tantôt humoristique. Ces petites sentences ne laissent jamais le passant dans l’indifférence et habillent agréablement la ville. Je suis un adapte du noir et blanc car je ne sais pas voir en couleur. Je vous laisse retrouver la couleur de ses œuvres et une interview de Selor pour URBAN ART PARIS.

En attendant, allez visiter la page du WebZine, cahier photographique bimestriel.

Ce billet participe au weekly photo challenge sur le thème wheathered.




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