London Eye : une érection difficile

Capsule du London Eye avec Westminster et Big Ben en fond

London Eye

On ne peut pas faire la visite de Paris sans monter en haut de la Tour Eiffel. De même, à Londres, on ne peut faire la visite de la ville sans grimper dans une capsule du London Eye. Les grandes roues se multiplient dans les grandes villes, Tokyo, Paris, Sydney, et certaines ont du mal à finir la leur comme New York. Dans le programme de nos balades, nous ne pouvions passer à coté sans faire un tour à son sommet.
Comme toujours le projet prend forme pour célébrer les festivités du millénaire. Comme pour la Tour Eiffel, érigée lors de l’exposition universelle de 1900, la London Eye devait être démontée au bout de 5 ans. Elle finie aussi par s’imposer dans le paysage londonien, pour devenir une attraction de choix et inciter la municipalité de Londres à organiser un fonctionnent pérenne. Du haut de ces 135 mètres et 32 cellules (32 le nombre d’arrondissement de Londres, plutôt un fait des décisions architecturales et des contraintes…) la capitale s’ouvrent à nous. C’est certainement la première visite à faire.
En effet, d’un tour de roue, il est beaucoup plus facile de repérer les différents bâtiments et lieux à visiter. Si les différentes queues pour accéder au 7 ième ciel ne vous rebutent pas, je conseille un premier tour de roue en guise de préliminaire. Prendre le temps et savourer le paysage, se déplacer lentement pour découvrir toute la surface de la capsule, tenter quelques incursions au plus profond de la structure, caresser du regard la ville.  Le second tour sera plus rythmé. Il ne faudra pas faiblir et rester concentré sur le repérage des zones à visiter.

Une érection difficile

Issu d’un partenariat financier avec British Airways, la London Eye a été construite à plat sur la Tamise. Les différents éléments ont été amené par des barges et assemblés sur des plates-formes empilées sur la rivière. Une fois terminées, sans les capsules (10 tonnes chacune), elle a été érigée en position verticale par un système de vérins hydrauliques particuliers. Plus de 1700 tonnes à lever ! Mais, comme pour le Millennium Bridge, les ingénieurs sous estimèrent la force nécessaire pour la soulever et la mettre en place. Plusieurs grues et une interruption due à certains câbles rompus furent nécessaire afin d’obtenir une érection parfaite. Le plaisir d’amener plusieurs millions de personnes au 7 ième ciel londonien (déjà 30 millions en 2008).

Pour finir, une petite gâterie… le portfolio sur Londres

 

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