20 trucs pour sa séance photo de ruE

Trouvaille lors d'une sortie photo de rue

Table des matières

Non, je ne suis pas un numéro !

Avez-vous remarqué comme nous sommes programmés à refaire les mêmes choses ?

Pour moi, le matin, je ne peux rien commencer si je n’ai pas pris mon café et bouquiné.

Puis, je continue par la toilette en écoutant la radio et je prépare mentalement ma journée de travail.
On fait tous un peu le point sur les affaires importantes à caler.

La messe se poursuit par l’habillage. Je laisse de côté l’aspect des commodités.

Ensuite, j’aime à me sentir bien dans ce que j’enfile. Il m’arrive même de changer au dernier moment les chaussures ou un pull que je ne sens pas.

Prêt à partir pour une séance photo de rue ?

Non, je jette un œil à mon sac. Juste pour vérifier que je n’ai pas oublié cette satanée recharge pour mon ordinateur.

Carte de tram et parapluie si nécessaire, j’ouvre la porte.

Dès que je déroge à cette messe matinale, il me manque quelque chose.

Nous sommes tous assez bien réglés.

Lorsque je suis en repos ou en congé et que je décide de partir pour une séance photo de rue, mon catéchisme est presque identique.

Si je loupe un point ou si je suis à peu près certain d’avoir oublié quelque chose, ma sortie sera remise en cause.


Résultat : séance photo ratée, mauvaise humeur et galère sur le terrain.

Et le mental ?

Un autre sujet concerne ma préparation mentale.
Si j’ai en tête mes problèmes du moment ou tout simplement la liste des courses, je ne peux pas me concentrer sur les images possibles.
Impossible de se fixer sur un thème ou tourner autour : j’ai en tête le truc à faire.

Donc, comme lorsque je vais au boulot, j’ai mes petites manies avant de plonger dans les rues.

En les couchant sur le papier, j’en ai dénombré une vingtaine.

Certaines sont assez récentes et résolvent des emmerdes subies.
D’autres sont plus anciennes et me préparent mentalement pour mes sorties en photo de rue.

Créer c’est choisir.

Pourquoi commence-t-on par cette messe matinale ?

Un bout de la solution se trouve dans : « Tout simplement parce que créer, c’est choisir ».

Vous pouvez errer sans but dans votre travail.

Mais tôt ou tard, vous devrez structurer vos actions en direction d’un axe.

Donc, vous devrez le choisir.

En le suivant, inévitablement, des aspects de vos activités deviendront moins importants.

Voir, certains apparaitront gênants.

Deux solutions s’offrent à vous :

  • butiner et vous laisser guider par le sens du vent ou de vos envies.
    Vous ferez certainement des découvertes et des rencontres particulièrement intéressantes.
    Ensuite, avec le temps vous remarquerez une constante dans votre production. Des éléments ou des thèmes reviendront constamment.
    Pour finir, vos obsessions émergeront. Un sujet se présente. Des idées de photos surgissent.
  • Vous concentrer sur votre travail.
    Cela demande d’avoir bossé ses planches contacts.
    Vous vous focaliserez sur un point, une situation, et dirigerez vos sorties en conséquence.
    Les découvertes et rencontres seront bien plus fréquentes.
    J’en ai fait l’expérience en décidant de m’intéresser à un quartier tout proche de chez moi : Mériadek.

Des exemples de poids.

Livre : Petite-philosophie-pratique-de-la-prise-de-vue-photographiquePour finir, le livre « Petite philosophie pratique de la prise de vue photographique » de JC Bechet et Pauline Kasprzak conclut avec cette sentence.

La photographie, on ne le dira jamais assez, c’est une affaire de choix !
Il faut choisir son sujet, son matériel, ses réglages, mais aussi, et surtout choisir, parmi les photos qu’on a prises, celles qui sont dignes d’intérêt, sans oublier le format et le support dans lesquels on veut les montrer !

La #photographie, c’est une affaire de choix ! Il faut choisir son sujet, son matériel, ses réglages, mais aussi, et surtout choisir, parmi les photos qu’on a prises, celles qui sont dignes d’intérêt,...!

D’ailleurs, le dernier bouquin que j’ai acheté (Horvat « Side walk ») est un exemple de choix et de recherches créatives.

Je parle de celui-là à titre d’exemple car c’est le plus frais dans ma mémoire.

Plongez-vous dans les premières pages du livre. Il reproduit son carnet personnel.
On y découvre un projet qui va s’étaler de 1982 à 1987.

Pour commencer, Horvat note ses choix d’appareils, d’objectif, de pellicules, de tri et même l’influence de ses habits.

Ensuite, il explique le choix d’un Nikon monté avec un 85 mm à 1.4. Des Ektas 200 ou 400 pour gagner en ISO au détriment de la saturation.

Pour finir, le photographe ponctue son carnet de sentences sur ce qu’il cherche et comprend :

« Il ne faut jamais se laisser dominer par le sujet »

« Il ne suffit pas que la photo raconte le visage d’une femme, l’atmosphère d’une ville ou la forme d’un arbre, avant de raconter une obsession de Frank Horvat »

On s’y met pour une séance photo de rue ?

Vous n’êtes pas obligé d’étaler vos obsessions sur les clichés et ce n’est peut-être pas ce que vous recherchez en pratiquant la photo de rue.
En revanche le choix du matériel, des endroits visités, l’approche utilisée pour capter des situations vous font progresser et structure votre démarche.

Évidemment, le petit rituel du matin participe à cette construction.

Vous choisirez votre matériel, l’endroit où vous irez et ce que vous trouverez peut-être.
De plus, vous vous remémorerez les derniers thèmes travaillés ou vous vous remettrez dans l’œil des sujets anciens.

J’ai disséqué ma pratique matinale lorsque j’envisage une sortie.

Je vous partage ce qui me semble le plus utile et n’hésitez pas à partager en commentaires vos propres petites manies qui aident à profiter au mieux d’une balade en photo de rue.

En voiture, le train à destination d’une séance photo de rue va partir !

Vous êtes prêt ?

Comme un pilote d’avion avant de décoller, vous devez vérifier la check-list.

La condition indispensable pour une expérience de vol inoubliable (je m’entraine à parler marketing :-)).

On y va et on commence par le début de la journée !

1. Rise and shine

Réveil Rise and ShineVoilà, je débute en enfonçant des portes ouvertes !
Levez-vous tôt !
Même si la couette est sacrément agréable.
Inutile de vous dire que la grasse matinée, jusque 11 h du matin, péjore pas mal la journée…

Pour partir tôt sans avoir la tête dans le c…, il faut éviter de se coucher à 1 h du matin.
Tout cela est du bon sens…
Maintenant que les portes ouvertes sont enfoncées, continuons sur les occasions. 

2. Dénichez des occasions de photo de rue.

Séance photo à Lacanau

Utilisez les journaux locaux.
Un article de journal peut vous présenter une particularité intéressante.

J’ai découvert que Lacanau était sur 45 parallèles !
À mi-chemin entre le Pôle Nord et l’équateur.

Ensuite, en creusant un peu le sujet, j’ai trouvé un site évoquant une curieuse structure à l’intersection du méridien de Greenwich et du 45 parallèle.

J’y ai passé mon nez sans rien faire d’extraordinaire, mais la démarche pour trouver un sujet fonctionne.

3. Un petit tour sur Google ?

Où aller, que faire ?
Comment choisir ?

Tout est bon pour décider le lieu d’action.

Le site d’info locale ou celui d’un syndicat peut vous renseigner sur des manifestations prévues mais aussi les expositions ou des rassemblements sportifs.

En conclusion, portez attention à tout ce qui peut rassembler du monde.

Alec Soth

Alec Soth explique dans sa formation sur Magnum photo qu’il a utilisé des fléchettes pour choisir le lieu à visiter.

Pourquoi pas?

L’important n’est pas de savoir où l’on va mais avec quel œil on y va?

Autres pistes ?

Vos thèmes et projets en cours vont surement vous inciter à le compléter en vous rendant vers un lieu déjà vu mais nécessitant un peu plus d’attention.

4. Mapping.

Premièrement, la programmation.
Des itinéraires pour découvrir les villes sont publiés par les syndicats d’initiative ou sur les sites de randonnée.

Les GR traversent Paris !
Je les ai suivis avec beaucoup de plaisir.

Pour les photographes férus d’architectures et d’histoire des cités, ces balades sont très bien faites et peuvent vous inspirer.

Malheureusement, j’aime à me promener le nez en l’air et je ne programme pas toujours aussi finement mon parcours.
J’ai juste une petite idée de ce que je veux faire.

Connaissez-vous ma meilleure façon de découvrir une commune ?
S’y perdre et aller à l’opposé des flux.
Tout va à droite et bien je vais à gauche !

5. Un mapping numérique pour le fishing en photo de rue.

Deuxièmement, pour les fanas de technologie, Google propose un réseau de guides : Local Guide.

J’y ai jeté un œil sur ma ville et je n’ai pas trouvé grand-chose. Il faut peut-être laisser le site grandir.

Pour finir, et pour les spécialistes du fishing, tentez la recherche d’images sur Google avec « nom de la municipalité » associé avec le terme architecture.

De belles découvertes peuvent émerger. L’occasion de réaliser des photos de rue sympas.

6. Pensez à l’essentiel.

Préparer son matériel pour une sortie photo de rue

Mon premier Fuji (le X70) consommait beaucoup d’énergie.
Les batteries défilaient.

Malheur à moi si je ne faisais pas une série de recharge une fois rentrée à la maison.
Aujourd’hui, mon X100F est largement plus économe.
J’ai tout de même un accumulateur de plus que le nécessaire.

Avant de partir, je vérifie la capacité des 2 piles et une carte mémoire vierge.
Cela n’occupe pas de place et j’ai l’esprit tranquille pour la séance de photo de rue.

7. Votre camouflage pour une séance photo de rue.

Votre camouflage de Street photographyAprès la toilette, séance de mode urbaine.
Commencez par vous habiller normalement en bannissant tous les artifices comme un gilet de photographe sans manches ou un look hyper fashion.

Quoique…

Les photographes sont rarement les fanfarons extravertis comme ils sont souvent représentés.
La discrétion et la capacité de se fondre dans le paysage font partie de leurs habitudes.

Donc, essayez tout de même d’opter pour une tenue vestimentaire en cohérence avec le milieu photographié.
Sans excès toutefois, pour ma part, je me vois mal en rappeur ou biker… À moins de vouloir faire rire.

À titre d’exemple, un photographe professionnel expliquait qu’il travaillait beaucoup facilement dans le milieu de la politique et des affaires avec son costume plutôt que son Jean/tee-shirt.

Vaincre sa peur de photograhier des inconnus

8. À table !

Petit déjeuner.
Mon rituel matinal est immuable que je sorte pour une séance photo ou pour le travail : je dois lire un truc.
Avec mon café, je feuillète, avant de lever le camp, un bouquin de photo de rue que j’aime particulièrement.
Depardon, Winogrand, Klavdij, HBC…

Je m’attarde sur le cadrage, l’utilisation des premiers plans ou des fenêtres et portes.

9. UN PEU D’INTROSPECTION ?

Le petit déjeuner est aussi le moment d’un peu d’introspection.
Quels sont les points que j’ai un peu ratés lors des dernières sorties ?
Existe-t-il un projet qui nécessite à peine plus de travail ?
Pourquoi ne pas tester une autre approche ?

L’idée de cette réflexion n’est pas de décider mais de se remettre en tête les sujets qui vous tarabustent.

Par exemple côté technique, j’essaie de m’améliorer sur le changement de programmation afin d’accéder à la vitesse lente.
Ou sur un thème, comme Mériadek où il me manque un peu d’humain et de vue d’ensemble.
Je l’ai en tête, si l’occasion se présente, ma réaction sera beaucoup plus rapide.

10. L’INDISPENSABLE LORS D’UNE SÉANCE PHOTO DE RUE QUE JE N’IMAGINAIS PAS.

C’est tout bête et je n’étais pas trop chapeau.
En été et en plein soleil durant un après-midi, c’est le mal de tête assuré.

Donc flotte et chapeau dans ma besace.

Ceux qui me connaissent savent que j’ai un truc secret : une petite terrasse sous les platanes avec un demi en toute modération.

11. SUPPRIMEZ VOTRE SAC PHOTO.

street Photographer

Ne prenez qu’un seul appareil et un seul objectif.
C’est bien suffisant pour une séance photo de rue.
Depuis de longues années, je n’ai plus de sac photo dédié.

J’ai une besace pour aller au boulot avec mon ordinateur ou l’été pour y fourrer un peu d’eau et mes papiers.

C’est tout.

Lorsque j’y enfile mon boitier une sorte de « lange » synthétique vient le protéger.

Il est vrai que je n’ai pas de 28-300 mm. J’utilise essentiellement des focales fixes courtes.
J’ai commis un petit article sur le sujet : supprimez votre sac photo !.

12. SNCF, C’EST POSSIBLE.

Les TER SNCF pour commencer ses sorties de photo de rueJe trouve les gares importantes pour la photo. Les trams et bus sont de superbes endroits pour la street photography.
Parce que certains voyageurs sont dans leurs rêves.
D’autres sont attentifs aux horaires, quais et autres impératifs
En conséquence, ils ne font pas beaucoup attention à vous.
C’est l’endroit rêvé ou il se passe toujours quelque chose.
Si vous pouvez les utiliser, commencer votre journée par là pour vous dégourdir l’œil.

Les sites régionaux TER proposent de nombreuses sorties dans les régions.
Le voyage en train est idéal pour se rapprocher d’un sujet. Il permet de s’échauffer et ouvrir son oeil. 

13. DÉROUILLEZ-VOUS.

Maintenant que vous voyagez confortablement en transport en commun, profitez du temps.
Vous pouvez vous dérouiller en saisissant deux ou trois photos.
D’abord pas la fenêtre puis un peu plus autour de vous.
Une mise en jambe en quelques sortes!

14. LA CULTURE LORSQU’IL FAIT FROID.

Ermitage St Petersburg groupe d'écoliersNe pas oublier les musées et les expositions qui sont des boulevards pour faire de la photo.
Vous ressemblerez idéalement à un touriste !
C’est un de mes endroits favoris lorsqu’il fait froid ou qu’il tombe des hallebardes.

15. UN TRUC DE GANGSTER

Je suis resté comme un idiot sur un banc public plongé dans les menus de mon Fuji.
Je ne sais toujours pas ce que j’avais fait. Impossible de revenir sur mes réglages initiaux.

Mon smartphone dans une patte tentant de déchiffrer le manuel et mes doigts engourdis de l’autre menotte essayant différents réglages.

Pour finir, j’ai tout ré initialisé.
Cool, en revanche je dus refaire mes réglages habituels (ISO, type de fichiers, etc..)

Comme, je n’allais jamais dans mes menus, j’ai passé un temps infini à chercher et comprendre les titres des fonctions.

Depuis la lecture d’un blogueur outre Atlantique qui avait eu le même genre de mésaventure, je fais comme lui.
Régulièrement, je fais un reset de mon boitier et j’affecte mes choix.

La première fois, j’ai mis une bonne heure car j’ai découvert de nouvelles capacités.

Maintenant, comme le gangster qui démonte et nettoie son revolver, je fais une remise à zéro régulière de mon appareil.

16. I’AM SINGING IN THE RAIN.

Singing in the rain en Street photography
La pluie fait des claquettes sur le trottoir à minuit…
Et vous allez rater ça !

Malheureux…

Ne remettez pas à demain une séance photo de rue s’il pleut.
Vous allez manquer énormément d’occasions de faire des photos de rue.

Les gens se pressent, se blottissent et se prémunissent comme ils le peuvent derrière un parapluie.

Les situations sont nombreuses et personne ne viendra discuter avec vous si vous le prenez en photo.
Il pleut beaucoup trop !

Encore faut-il de bonnes chaussures imperméables.

17. CAISSON ÉTANCHE POUR MON BOITIER ?

On hésite toujours à utiliser son appareil photo lorsque les conditions météorologiques sont mauvaises.
Vu l’argent que l’on met dans le matos, la tentation est forte de le préserver et de l’entourer de protections et de poches spécialisées.

Alors le sortir sous la flotte ?

Tout d’abord, j’ai beau me résonner sur les capacités de mon Fuji à supporter une légère pluie, je suis comme vous.
Je me méfie.

Depuis une vidéo de Lin.taro, un allemand qui s’y connaît en mauvais temps, j’ai testé le parapluie.
Côté protection, c’est idéal.
Pour aller plus loin concernant la protection du matériel photo de la pluie, allez faire un tour sur cet article.

Vous devrez tenir votre boitier d’une seule main.
Pas facile au début !
Petit truc : j’utilise mon nez pour le stabiliser.

18. NE FAITES PAS LA GUEULE !

Ne faites pas la gueule

Même si vous avez un masque en ces temps de covid, ne faites pas la gueule !
Un sourire accroché sur votre visage vous rendra bien moins agressif et facilitera la prise de photos.

19. SLOW DOWN

Certainement le meilleur conseil que j’ai entendu.
La première fois c’était sur la chaine YouTube du Ted Vieira

Ralentissez, prenez le temps de descendre le boulevard et portez une attention particulière à ce qui pourrait ou ce qui va se passer.

Vous pouvez même vous arrêter quelques minutes pour humer l’atmosphère du lieu.
Cette inertie contribuera à votre discrétion.

En effet, lorsque vous vous stoppez avec votre boitier dans les mains, on vous remarquera et ensuite on ne portera presque plus attention à vous.

Bien plus efficace que si vous arriviez comme une Ferrari et que vous freiniez brutalement pour prendre une photo et repartir sur les chapeaux de roue.
Faites le test !

20. NE VOUS FORCEZ PAS !

C’est bien la première que j’évoque cette non-prise de vue.
Il y a des moments ou je vois une scène et je ne déclenche pas mon appareil.
Pourquoi ?
Je ne la sens pas.
C’est une sensation bizarre qui me pousse à ne rien faire.
En général, il me vient immédiatement à l’esprit la question :
« Que va apporter cette photo ? »
Est-ce juste la volonté de faire une performance ou l’image à quelque chose de plus ?
C’est le cas avec les passants, les SDF, les mendiants, etc. Je n’ai pas envie de les photographier car je ne vois pas en quoi mon cliché apporte quelque chose.

Feed back

 

Vous êtes toujours là ?
On vient de voir 20 petits trucs pour débuter sa journée photo.
On a commencé par un réveil matinal accompagné d’une gymnastique de l’œil avec une lecture de bouquin photo.
Ensuite, la préparation du matériel : remise à zéro, pile, carte…
Ne prendre que le nécessaire et abandonner son sac photo pour un petit sac avec chapeau et de l’eau l’été.
Que faire lorsqu’il pleut ?
On sort tout de même !
Et le parapluie n’est pas forcément une mauvaise solution.
Maintenant c’est sourire aux lèvres que l’on puisse se diriger à la vitesse d’un escargot vers le bus, le tram ou le train.

Il se passe toujours quelque chose dans les transports en commun. Une bonne idée pour se dérouiller et réaliser un ou deux clichés.

Mais surtout, prenez du plaisir !
Si vous ne sentez pas une photo, ne vous forcez pas !

Si le seul but est d’accrocher un trophée sur les réseaux sociaux, abstenez-vous.

Alors à quand la prochaine séance photo de rue ?
Samedi ?
Chiche !
Et partagez en commentaire vos expériences. Je suis curieux de recevoir vos avis sur la prise de vue en photo de rue.

Vaincre sa peur de photographier des inconnus

4 commentaires sur “20 trucs pour préparer sa séance photo de rue”

  1. Bonjour et merci pour cet article. J’adore votre site, il fait du bien à lire.

    Une fois par an, j’organise une journée photo avec mon ami d’enfance. Il vit à Nice, moi à Paris, nous sommes originaire d’Alsace. Nous définissons une zone (2h de route de Strasbourg). Et nous nous perdons en ville. Parfois très peu de photos en ressortent. Mais nous passons un moment ensemble, parlons photo, transmettons nos bons plans…Laissons la place au plaisir de se revoir.

    C’est aussi ça la photo, le partage.

    Merci pour ce site 😉

  2. Bonjour,
    J’ai fait une sceance hier sur les quais à Bordeaux en suivant vos conseils ayant de problèmes avec la mise au point de mes images avec l’autofocus je n’étais pas assez rapide ou pas dans la bonne zone ou en manuel j’avais parfois des flous de bougé. Je travaillais à 400 iso et au 250 à f/8.
    Hier j’ai essayé vos réglages iso auto f/8 et 400 ieme et mise au point a 5m qui correspond à l’hyperfocale de mon 35mm.
    Résultat ok toutes mes photos sont nettes.
    Merci pour vos articles

    1. Super, je suis content que cela vous aide.
      C’est rigolo, j’étais aussi dans le coin ce jour-là.
      Mais je n’ai rien photographié de bien fameux. C’était surtout le plaisir de sortir m’aérer.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.